Avec le redoux, la chicha s’est repeuplée, et Lemon n’a pas eu d’autre choix que de me rendre mon tablier, ce qui m’arrange pas mal car j’ai plus un : kopeck.
Cet aprèm, je suis en train de détailler mes citrons en minuscules triangles quand Noar paraît au comptoir pour fanfaronner un truc. Je coupe « Salside » (Nero Nemesis, 2017) dans mes oreilles pour lui demander de répéter ce qu’il vient de dire.
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